
Vous trouverez ci-dessous une tribune dont Valérie Fourneyron est à l’origine, parue dans Le Monde ce mardi.
La députée-maire de Rouen a également posé une question au gouvernement sur le même sujet.

Les députés socialistes ont défendu aujourd’hui trois propositions de loi à l’Assemblée nationale, dans le cadre de notre “niche” parlementaire. Trois propositions de loi sur des sujets qui sont loin d’être mineurs : le crédit revolving ou plutôt revolver, la transparence des rémunérations des dirigeants, et le référendum d’initiative populaire.
Or la majorité a refusé le débat : usant du même stratagème que lors du 30 avril (jour où nous débattions de trois autres propositions de loi présentées à notre initiative), le gouvernement et sa majorité ont demandé la “réserve”, qui permet de reporter le vote sur les textes à plus tard. Ce qui a permis aux députés UMP de se défiler devant le débat de fond : 8 d’entre eux se sont relayés tout au long de la journée, notre interlocuteur était le secrétaire d’Etat…au tourisme. Il s’agit d’une véritable mascarade que nous avons dénoncée avec force. LIRE LA SUITE
Vote solennel cet après-midi sur les trois propositions de loi socialistes discutées jeudi dernier, à la veille du mouvement social du 1er mai. Enfin discutées, c’est un grand mot : le gouvernement a utilisé la procédure du “vote bloqué”, permettant ainsi aux députés de la majorité d’échapper aux débats et de déserter l’hémicycle. Nous avons donc présenté nos textes devant une assemblée vide à droite, avec les ministres pour seuls interlocuteurs.
Et pourtant, les sujets sur lesquels nous proposions un débat n’avaient rien de polémique. Ils relèvent du bon sens, de la justice sociale et de la justice tout court :
- un texte sur les « hauts revenus et à la solidarité », pour abroger le bouclier fiscal, plafonner les salaires des dirigeants d’entreprises aidées par l’Etat, et supprimer les parachutes dorés. LIRE LA SUITE
La nuit dernière, nos débats dans l’hémicycle sur le droit d’amendement ont tourné court. La discussion sur l’article 13, “article guillotine” qui limite le droit d’amendement et constitue la clé du texte, a été interrompue volontairement, sans aucune considération pour les propositions d’ouverture des socialistes.
Ma position : communique-droit-amendement
Le clip sur la séance de nuit d’hier (deux parties) :
Autre article sur ce site : droit d’amendement = droit de tous les citoyens
Le président de la République et sa majorité, après avoir porté un coup violent à l’indépendance de l’audiovisuel public, avant de s’attaquer à l’indépendance de la justice, remettent aujourd’hui en cause le droit d’amendement des parlementaires. LIRE LA SUITE
La citation - François Hollande
“Le sport n’est pas un luxe, c’est une nécessité”
Lettre parlementaire N°4