

Les députés socialistes ont défendu aujourd’hui trois propositions de loi à l’Assemblée nationale, dans le cadre de notre “niche” parlementaire. Trois propositions de loi sur des sujets qui sont loin d’être mineurs : le crédit revolving ou plutôt revolver, la transparence des rémunérations des dirigeants, et le référendum d’initiative populaire.
Or la majorité a refusé le débat : usant du même stratagème que lors du 30 avril (jour où nous débattions de trois autres propositions de loi présentées à notre initiative), le gouvernement et sa majorité ont demandé la “réserve”, qui permet de reporter le vote sur les textes à plus tard. Ce qui a permis aux députés UMP de se défiler devant le débat de fond : 8 d’entre eux se sont relayés tout au long de la journée, notre interlocuteur était le secrétaire d’Etat…au tourisme. Il s’agit d’une véritable mascarade que nous avons dénoncée avec force. LIRE LA SUITE
Vote solennel cet après-midi sur les trois propositions de loi socialistes discutées jeudi dernier, à la veille du mouvement social du 1er mai. Enfin discutées, c’est un grand mot : le gouvernement a utilisé la procédure du “vote bloqué”, permettant ainsi aux députés de la majorité d’échapper aux débats et de déserter l’hémicycle. Nous avons donc présenté nos textes devant une assemblée vide à droite, avec les ministres pour seuls interlocuteurs.
Et pourtant, les sujets sur lesquels nous proposions un débat n’avaient rien de polémique. Ils relèvent du bon sens, de la justice sociale et de la justice tout court :
- un texte sur les « hauts revenus et à la solidarité », pour abroger le bouclier fiscal, plafonner les salaires des dirigeants d’entreprises aidées par l’Etat, et supprimer les parachutes dorés. LIRE LA SUITE
Hier en fin d’après-midi, plus de 400 personnes ont bravé la pluie pour manifester devant le palais de justice de Rouen afin de protester contre les intimidations à l’égard des bénévoles qui aident les étrangers en situation illégale. Des manifestations du même genre ont eu lieu partout en France, et la mobilisation était forte, preuve s’il en était besoin que personne ne peut rester insensible face à la criminalisation de l’humanisme.
Les propos d’Eric Besson sont inacceptables. Dire que le délit de solidarité est un mythe sous prétexte que l’article de loi qui permet de poursuivre toute personne secourant un sans-papier n’a jamais donné lieu à une condamnation, c’est faire l’impasse sur les interpellations et les gardes à vue que subissent les membres d’associations humanitaires. LIRE LA SUITE
La citation - François Hollande
“Le sport n’est pas un luxe, c’est une nécessité”
Lettre parlementaire N°4